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Nous avons besoin de vos dons

N° compte : ASBL Médecins du désert
iban : BE41 0014 3210 9010
bic : GEBABEBB

Déductibilité fiscale à partir de 40 €

 

Plusieurs films  « grand-public » relatant le parcours de patients soignés par les équipes de MÉDECINS du DÉSERT sont disponibles.
Vous pouvez vous procurer ces DVD auprès de : pierre.jamart@chu.ulg.ac.be 

 
Accueil

L’ASBL « Médecins du Désert » (MDD) a été constituée en 2002 par un groupe d’amis Lions.
Son but premier était de rendre la vue à des nécessiteux d’Afrique du Nord, en les opérant de la cataracte, dans le cadre de missions ponctuelles, réalisées par des médecins belges qui s’engagent bénévolement. … Grace à MDD, 1200 patients ont retrouvés la vue en 10 ans. Le projet ophtalmologique continue …

En 2008, MDD a rassemblé une équipe de spécialistes intéressés à la prise en charge des fistules chez les femmes africaines.
MDD a déjà organisé une dizaine de missions depuis 2009 pour guérir plus de 450 femmes atteintes de fistules et ce n’est qu’un début …

L'association est animée exclusivement par des volontaires. De ce fait elle ne peut pas prendre le statut d'ONG et elle ne bénéficie donc d'aucun subside.

Nos missions sont rendues possibles par les dons du grand public, le soutien de services clubs et la générosité de certaines firmes et de certains hôpitaux. Qu'ils en soient tous remerciés !

 
Nos valeurs : Elan du coeur - Respect de l'autre - Efficacité
Les personnes belges participant aux missions sont toutes volontaires
La volonté de collaborer avec le personnel soignant local et de procéder à un échange d’expertise
La volonté de soigner exclusivement les pauvres
Une grande rigueur dans la gestion de l’ASBL
Un souci constant d’efficacité lors des missions  
Une préparation logistique minutieuse
 
Nos missions « Fistules »
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La fistule est une lésion qui survient le plus souvent suite à un accouchement non assisté de femmes trop jeunes, mais aussi suite à des violences imposées aux femmes pendant les combats. Elle peut également être la conséquence d’une excision mal pratiquée.
Cette lésion met en communication le vagin et/ou la vessie et/ou le rectum, rend donc la femme « impropre aux rapports sexuels » et provoque son exclusion de la communauté. Il y a plus de 3 millions de femmes souffrant de fistules dans le monde et 35.000 nouveaux cas surviennent chaque année.

Témoignage d’une « fistuleuse » guérie par l’équipe de MDD :

« J'ai 16 ans, je m'appelle Kaimba.
Il y a deux ans, alors que j'essayais d'accoucher depuis deux jours dans mon village de brousse où il n’y a pas de docteur, on a dû fabriquer  une civière sur un vélo pour me conduire à l’hôpital de Kashobwe.
Mais mon bébé, resté coincé trop longtemps, était mort quand le docteur l’a sorti...
Je suis rentrée à la maison sans enfant, et depuis, mon urine ne s'est jamais arrêtée de couler. On m’a dit que j’avais une fistule.
Mon homme et mes amies sont partis et seule ma maman s'occupe de moi... Je suis une fistuleuse... »

 
Nos missions « Cataractes »
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En raison de l’ensoleillement intense, les habitants des régions désertiques sont souvent frappés par la cataracte et les plus démunis d’entre eux deviennent aveugles par manque de soins. Dans certains pays, de nombreux enfants sont également victimes de cataracte congénitale.
L’opération de la cataracte  consiste à remplacer le cristallin devenu opaque par une lentille. C’est une opération spectaculaire qui rend la vue dans les jours qui suivent. Jusqu’à présent, c’est cette opération que MEDECINS DU DESERT a privilégiée car elle permet de participer à l’éradication de la cécité qui frappe la population pauvre de nombreux pays proches du désert et d’Afrique subsaharienne.
Lors de certaines missions, des greffes de cornées ont également été réalisées.

Témoignage d'un aveugle guéri par l'équipe de MDD :

« Je ne comprenais pas pourquoi ces gens venus de si loin s’intéressaient à moi, abandonné jusque-là à mon triste sort.
Aujourd’hui j’ai retrouvé la lumière. Quel bonheur !
Je n’ai rien à donner à ces Belges qui m’ont rendu la vue. Je leur ai souri et leur ai serré la main pour les remercier... et j’ai compris qu’ils étaient heureux de mon bonheur retrouvé.
J’ai alors pensé que l’homme pouvait être bon. »

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